Plus rapide que Laure Manaudou: la rumeur

Comme une lame de fond, il semblerait que la course à l’information fonctionne comme la rumeur, incontrolable, incontrolée avec comme ultime point commun fédérateur des rédactions: la vitesse. La précipitation mauvaise conseillère, les sources toujours inconnues mais très actives sont les moteurs des médias à la recherche du scoop qui rapporte gros. Ainsi, de la mort de Pascal Sevran pour lequel personne n’a trouvé bon de publier un communiqué sur son état de santé ce qui aurait calmé les esprits, au moins de ceux qui l’apprécient jusqu’à la mort de Richard Casanova, présumé nouveau big boss du milieu corse tour à tour arrété sans difficulté après 16 ans de cavale puis mort assassiné la veille de son arrestation, ce, raconté par un journaliste du Monde puis démenti le lendemain par un autre mieux informé car Corse lui même, le monde de l’information est en ébullition et personne ne veut porter le chapeau. Car finalement de Jean Pierre Elkabbach qui accepte la responsabilité “collectivement”, ce qui n’est pas du gout de son équipe, à l’AFP accusée au départ mais qui ne semble pas avoir commis d’erreur, certains se demandent qui est à l’origine de toutes ces rumeurs pensant qu’elles n’étaient réservées qu’à la presse people ; blogs, entourage, sites internet, irresponsables de tout poil… ? Moi je vous le dis, dans la rumeur ya du boulot !

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