Libération du Tanit : les sources de polémique

Pour la troisième fois, la France est intervenue hier pour libérer les otages des pirates somaliens qui s’en prennent aux bateaux croisant au large. Malheureusement pour cette opération, l’un des otages, le skipper, a été tué alors que les commandos échangeaient des tirs à l’intérieur du voilier. Les autres ont été sauvés. Si les premiers articles ne font qu’évoquer la libération et constater la mort d’un des voyageurs, il sera intéressant d’observer la polémique qui ne manquera pas de se développer dans les prochains jours :

1/ Nicolas Sarkozy a donné l’ordre d’intervention ; il a donc pris le risque de faire tuer des navigateurs, jeunes et  pauvres, ce qui s’est produit par sa faute. Les propriétaires du bateaux sont, l’une RMiste, l’autre chomeur.

2/ Alors que les pirates ne voulaient que de l’argent pour faire vivre leurs familles, la France a préféré prendre le risque de faire tuer des otages qui tenaient un blog pour raconter leur bonheur alors que les sommes à engager n’étaient que faibles par rapport à l’argent donnée aux banques pour les sauver.

3/ Pour le Ponant, la France a donné de l’argent car c’est un voilier de luxe. Le Tanit est un voilier de pauvres, donc sans valeur.

4/ L’opération a été mal organisée et les commandos qui tirent n’importe comment sans se soucier des otages et ne sont là que pour défendre l’image de Nicolas Sarkozy qui fait de l’impérialisme dans la région, ont tué dans leur précipitation le père d’un enfant de trois ans.

5/Les voyageurs étaient sympathiques ; ils voulaient se libérer des contraintes oppressantes de la société de consommationet vivre leur rêve. Nicolas Sarkozy les a froidement rappelé à l’ordre et a commis une bavure pour vouloir les faire rentrer dans le rang et prouver qu’il a toujours raison.

6/Le Général qui commande la flotte de l’Océan indien doit démissionner car il a tiré sans sommation sur des pirates pauvres et apeurés. De plus il a confondu le skipper avec un pirate, ce qui fait de lui un criminel.

7/Les pirates n’ont pas pu tuer le skipper malgré les allégations du Ministère de la Défense qui détient les preuves de ce meurtre d’état commis contre un chomeur en vacances. La balle n’est pas celle d’un AK 47 mais la France ne veut pas demander pardon à la famille.

Une réponse

  1. pas d erreur il etait plus que prevenu du danger. il se sont crus au dessus de la realité; c est triste mais le reve et l aeuglement tuent

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