Les pistes se multiplient sur les causes de la disparition en mer du vol Rio-Paris. Chacun y va de son explication et chaque information fait l’objet de commentaires dont personne ne connait la crédibilité car ignorant des réalités techniques. Rattacher les événements entre eux est sans intérét et seule l’enquête du Bureau Enquêtes Analyses à partir des boites noires permettra de connaitre les raisons réelles du crash. Ainsi on évoque aussi bien les menaces d’un possible attentat car Air France aurait fait l’objet d’une menace sur un vol Rio-Paris le 27 mai, alors qu’on indiquait dans le même temps qu’il s’agissait d’un vol au départ de Buenos Aires qui aurait été la cible d’une menace terroriste supposée, la vitesse erronée de l’avion qui l’aurait amené à décrocher corroborée dit-on par un avis du BEA qui indiquerait qu’en cas de turbulence il faut conserver une vitesse correcte ainsi qu’un trajectoire rectiligne ce qui aurait pu étre altéré par le givrage des pitots dans une zone de cumulonimbus, panne de l’Adiru (Air Data Inertial Reference Unit) ce qui est contesté par la compagnie, Adira mal conçu par Northrop Grumman alors qu’il semble que l’airbus était équipé de celui de Honeywell, le fait que le commandant de bord aurait été au repos au moment des problèmes tout comme les passagers qui dormaient. En attendant le rapport du BEA, il est toujours intéressant de regarder ce qui se passe dans les périodes de fortes turbulences de la part d’experts… Et puis d’attendre
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